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M. Ladislas remplace M. Lanzi au poste de maître du port de Bandol

Voici une partie des informations relatées sur le site du port de Bandol

Depuis début octobre, M. Jean-Vincent Ladislas est le nouveau maître de port principal du port de Bandol.

Il occupait auparavant la même fonction dans un grand Port des Alpes Maritimes. Il remplace M. Lanzi, dont le détachement au port de Bandol prenait fin au 1er octobre 2017 et qui a rejoint la collectivité en qualité de chef de service de la brigade environnement.

Marin d’Etat de formation, M. Ladislas a opéré durant des années dans la lutte anti sous-marine sur des frégates, avant de rejoindre comme officier les Cercles des Armées où il a pu diriger différents établissements Publics et encadrer jusqu’à 120 militaires et civils de la Défense (Organismes de soutien, restaurants, hôtels, agence de voyage au sein des armées).

Côté ports de plaisance, il a dirigé le Club Nautique de la Marine à Toulon (CNMT, quai Stalingrad, 800 postes et une aire de carénage), a réalisé des audits (Port de Beaulieu sur mer) et était maître de port principal à Saint-Laurent-du-Var (1 100 postes) avant de prendre ses fonctions à Bandol.

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La fête foraine s’installe à Bandol à moins de 3 mètres des yachts et à moins de deux mètres des des terrasses des commerces

Du 1er Juillet au 17 Juillet (selon l’affiche en place sur le quai) la fête foraine s’installe sur les allées Vivien.

L’installation de la fête foraine est en cours sur les allées Vivien et il est fort à parier que personne ne trouvera son compte.
Comme vous pouvez le voir sur les photos cette fête foraine se retrouve étriquée, coincée entre les commerces, les yachts, l’aire de jeux, l’office du tourisme et les terrasses des commerces. L’établissement.  Le Jerome  semble pour l’instant le plus impacté, puisque les auto-tamponneuses en cours d’installation, se trouvent à moins de deux mètres de sa terrasse. Pas certain que tout le monde ait envie de manger ou de passer un moment avec une animation comme celle-ci pratiquement installée à votre table. Il restait encore des attractions à monter hier matin, ce qui va encore accentuer l’encombrement du quai. Un début de saison qui s’annonce difficile pour les commerces avoisinants.
Quant aux propriétaires de bateaux et usagers du quai, ils se retrouvent avec vue sur le dos des stands, moins de deux mètres ce matin entre les stands et le bout du quai. Il n’est pas question de faire des reproches aux forains, qui vont certainement pâtir également de cette situation. Nous pouvons tout de même nous interroger sur la gestion et la vision municipale de ce genre d’animation, ainsi que,de la prise en considération des commerçants et du bon développement de leur outil de travail sur ce secteur.

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QUAND BANDOL DEVIENT UNE VITRINE ALPINE DU LITTORAL MEDITERRANEEN… ET PRATIQUE « L’URBANISME ELASTIQUE »….

QUAND BANDOL DEVIENT UNE VITRINE ALPINE DU LITTORAL MEDITERRANEEN… ET PRATIQUE « L’URBANISME ELASTIQUE »….


Les bandolais ont pu constater que depuis plusieurs semaines se monte, en bout du terrain du jeu de boules, une construction en bois aux allures alpines, bâtisse supportée par une dalle de béton… Destination de l’édifice… mystere.
Nous nous sommes donc rendu ce mardi matin au service de l’urbanisme pour savoir ce qu’il en etait, a défaut d’indication, sur les lieux, de permis ou déclaration de construction.
Surprise lorsque nous avons demande le permis! Il est en cours d’instruction! En fait la déclaration préalable de travaux ( référencée 08300917 B0080) a été déposé le 06 juin 2017….et aune décision autorisant la construction n’a ete prise a ce jour. … En clair, nous nous trouvons avec une construction en cours sans autorisation…. Faut-il préciser, que le demandeur de la déclaration préalable est….. la commune de Bandol….. La commune construit donc un édifice sans s’y être autorisée….. Psychanalyse municipale nécessaire ?

Ensuite on peut entrer dans les détails des règlements d’urbanisme… et du PLU…. Mais n’ayant pu accéder au dossier, difficile d’en dire grand chose. Ce qui est certain c’est qu’un bâtiment en bois a l’architecture alpine, cadre mal avec les exigences de l’article UF11du PLU, :
« …les constructions ainsi édifiées devront etre parfaitement intégrées a leur contexte environnant ».

Je sais bien que la perfection n’est pas de ce monde, et que nous sommes tous guettes par l’erreur…. mais, après le local a poubelles de la place de la liberté, il me semble que cette fois ci on atteint les limites du compréhensible…. et de l’indicible.

PS Aucune idée a ce jour de la destination de ce chalet alpin….Attendons d’avoir accès au dossier.

Gérard Demory

En réponse à Gérard Demory, il semble que ce chalet soit destiné aux joueurs de boules et de cartes. Il est également prévu d’y installer une buvette. Outre le fait de que l’on puisse s’étonner de l’opportunité esthétique d’installer un chalet sur le port, il est également possible que cette buvette fasse de la concurrence à l’établissement « Les Palmiers » situé juste à côté.  Il est également visible sur la photo une partie des poteaux nouvellement posés sur le terrain pour l’éclairage du terrain. Les câbles tendus entre ces poteaux ont exercés une force trop importante et les poteaux penchent. Le travail devra sans doute être refait pour les ancrer plus solidement A l’heure ou partout les communes enfouissent les aériens, ici c’est tout le contraire.

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VOUS AUSSI PARTICIPEZ A L’HISTOIRE DE LA SNSM, DIMANCHE 9 JUILLET – 50 ANS SNSM – GRANDE CAUSE NATIONALE

VOUS AUSSI PARTICIPEZ A NOTRE HISTOIRE DIMANCHE 9 JUILLET – 50 ANS SNSM – GRANDE CAUSE NATIONALE

 

En plaçant en pleine lumière la SNSM et ses sauveteurs, aussi discrets à terre, qu’ils sont efficaces en mer, le statut de Grande Cause Nationale tombe à point nommé.

Reste à savoir si cela sera suffisant pour soulever une vague de solidarité de la part des usagers de la mer. On l’espère.

Pour l’heure, place aux célébrations.

Pour souffler dignement les 50 bougies de la SNSM, c’est à BANDOL que vous êtes conviés par les sauveteurs en mer de la station à fêter avec eux la traditionnelle SAINT ELME DIMANCHE 9 JUILLET.
Au programme :

– Défilé des sauveteurs
– Messe en plein air

– Embarquement gratuit du public pour la bénédiction en mer

– Repas Aïoli des équipages plage Espace Jeunes –
INSCRIPTIONS 25€ / PERS : Apéritif – Aïoli – Dessert – Vin à discrétion
Renseignements et Inscriptions avant le 4 juillet à 
Station SNSM Capitainerie du port 83150 Bandol –
ANIMATIONSET DÉMONSTRATIONS DE SAUVETAGE
– Démonstrations de sauvetage en mer : parachutistes, hélitreuillages, chiens Terre-Neuve, matériel de secours, stand de vente de produits SNSM

– Animation musicale Christophe Demerson – Valentin Perche

Jean Luc CERCIO
Président station Bandol
SNSM – Les Sauveteurs en Mer
Capitainerie du port 83150 Bandol
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Les représentants des navigateurs de plaisance au conseil portuaire du port de Bandol suite aux élections du 12 mai

Les représentants des navigateurs de plaisance au conseil portuaire du port
de plaisance de la ville de Bandol dont la composition sera renouvelée en juillet 2017, élus
lors du scrutin du 12 mai 2017, sont :

– Nicole Gérard (titulaire) et Chabot Dominique (suppléant)

– Gompel Pierre (titulaire) et Agniel Bernard (suppléant)

– Riou Gérard (titulaire) et Robert Joseph (suppléant)

 

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SNSM Bandol, la subvention municipale réduite de 59%

Une baisse de subvention de 59%

Jean-Luc Cercio, le président de la station SNSM de Bandol n’en décolère pas.
Alors que la SNSM est déclarée « Grande Cause Nationale 2017 » et qu’elle fête ses 50 ans cette année, alors que de nombreuses institutions, collectivités, organisations publiques et privées du monde de la mer se mobilisent pour mettre en avant la Société Nationale des Sauveteurs en Mer afin de faire prendre conscience de la nécessité d’aider ceux qui interviennent par tous temps pour sauver la vie des marins, qu’ils soient professionnels ou plaisanciers, le conseil municipal de la ville de Bandol vient de voter la réduction de 59 % de la subvention qu’elle octroie habituellement à la station SNSM de Bandol.

La subvention accordée aux sauveteurs passe ainsi de 17000 euros à 7000 euros.
Avec un budget de fonctionnement de plus de 20 Mio d’euros, on a du mal à comprendre comment le 4e port de plaisance français de Méditerranée, avec plus de 1600 anneaux,  a pu opérer une telle réduction. En cette année de grande cause nationale, c’est un très mauvais message envoyé aux plaisanciers à qui il est demandé d’accentuer leur effort pour assurer la survie de la SNSM.

Cette baisse de subvention intervient au plus mauvais moment pour la SNSM de Bandol qui a dû changer cette année sa vedette d’intervention qui sera livrée au 4ème trimestre 2017 et dont 50 000 euros restent à financer par la station locale. Il lui faudra également provisionner un coût de fonctionnement annuel qui va passer de 44 000 à 95 000 euros pour cette nouvelle vedette d’une valeur de 950 000 euros.

La mairie de Bandol justifie cette baisse en invoquant plusieurs raisons:

« Nous souhaitons que les subventions soient attribuées  pour des actions et non pour des divers frais de fonctionnement. »
« Il s’avère que des associations placent de l’argent sur leurs comptes courants ou sur des livrets. »
« le but de l’attribution d’une subvention n’est pas de favoriser la thésaurisation, sauf dans le cas d’investissements prévus ou à prévoir. » 
Jean-Michel MAES, conseiller municipal

« j’ai écrit l’année dernière aux maires de Six-Fours, Sanary et Saint Cyr (communes voisines), ce dernier aide essentiellement la SNSM de la Ciotat et la mairie de Sanary verse une subvention en prélevant 10€ sur chaque redevance portuaire, et comme il y a 630 anneaux, cela représente 6300€ ». Le maire de Six-Fours m’a répondu favorablement. » Jean-Paul JOSEPH, Maire de Bandol.

Voir la vidéo du conseil municipal de Bandol du 11/05/2017  – La délibération concernant la subvention de la SNSM intervient à partir de 22’34 ».

Le président de la SNSM Bandol demande au maire de revoir sa position

Jean-Luc CercioJean Luc CERCIO, Président de la Station SNSM de Bandol,
Chevalier de la légion d’honneur,
Chevalier de l’ordre national du mérite,
Officier du mérite maritime,
a adressé une longue lettre à Jean-Paul JOSEPH, maire de Bandol, afin de tenter d’infléchir sa décision.

Extraits :

« la subvention traditionnellement versée depuis plusieurs années d’un montant de 17000 € a été réduite à 7000 €, ce qui s’avère être dans des proportions très insuffisantes au regard de nos besoins dont tous les justificatifs vous ont pourtant été remis lors du dépôt de dossier de demande de subvention. Cela est d’autant plus surprenant que déjà l’an dernier vous aviez souhaité baisser notre subvention de 2000 € avant de la réévaluer à  son montant  initial après avoir admis que cela correspondait à nos justes besoins. »

« Pour répondre à la première raison formulée qui justifierait la baisse de notre subvention à savoir  « La  ville souhaite que les subventions soient attribuées pour des actions » , comment définiriez-vous autrement que par des « actions » les missions accomplies par les sauveteurs bénévoles de la station:
Lorsqu’ils sont intervenus en mer en 2016 à 137 reprises de jour comme de nuit  par tous les temps, ont porté secours à 200 personnes et en en ont sauvé 10 d’un péril certain – qu’ils ont porté  assistance et remorqué au port 57 navires et ont aussi permis de déséchouer 7 navires sur les plages de Bandol évitant  ainsi des risques d’atteintes  à la  sécurité  des baigneurs et à l’environnement, mais aussi des frais importants d’enlèvement d’épaves pour la commune. »

« Quant à l’autre raison formulée pour justifier la baisse de notre subvention «la SNSM place de l’argent  sur son compte courant et sur des livrets » laissant présumer que nous amasserions de l’argent plus que de besoin nécessaire pour le faire fructifier, nous nous devons de vous rappeler  que notre  association reconnue d’utilité  publique  fonctionne essentiellement avec le concours de donateurs privés et la subvention qui vous est demandée ne couvre que pour une très faible partie le complément de notre budget. »

« Aussi lorsque vous précisez lors de votre intervention  au Conseil Municipal « que vous ne souhaitez pas que les associations placent sur leurs comptes de l’argent public au-delà de ce qui  est nécessaire », vous constaterez que cela ne concerne pas notre  association, cette somme de 100 000 € n’étant pas « au-delà du nécessaire » mais au contraire insuffisante à ce jour pour permettre de couvrir la totalité de nos dépenses. »

« nous avons été étonnés  de vous entendre  rapporter l’information erronée selon laquelle le maire de Sanary attribuait à notre  station une subvention de 6400 € correspondante à un prélèvement  de 10 € par bateau amarré dans son port alors que cette subvention n’a jamais été destinée à notre station mais est toujours attribuée à la délégation départementale de la SNSM du Var. »

« L’année 2017 qui est celle du cinquantenaire de la SNSM, a été déclarée à cette  occasion Grande Cause Nationale par le Premier Ministre. »
Elle devrait aussi être l’occasion pour vous de nous confirmer votre solidarité  en rétablissant votre  contribution au montant de 17 000 € demandé pour que les capacités d’intervention de nos sauveteurs bénévoles restent à leur plus haut niveau d’efficience, au service de tous ceux, professionnels, plaisanciers, vacanciers, qui font vivre et animent  l’économie  du littoral de notre  commune. »

Transparence financière

L’ensemble des soutiens de l’association, donateurs particuliers, entreprises partenaires, État et collectivités territoriales, peut prendre connaissance des actions engagées par la SNSM au travers des comptes -rendus détaillés réguliers qui sont publiés par l’association dans son magazine trimestriel Sauvetage et sur son site internet.

La SNSM gère ses ressources de façon rigoureuse :

  • Dans chaque structure locale (stations de sauvetage, CFI, délégations départementales…), les écritures comptables sont enregistrées dans le logiciel comptable de la SNSM par les trésoriers bénévoles (titulaires d’un mandat attribué par le président national). Les trésoriers reçoivent une formation spécifique et appliquent des procédures parfaitement codifiées dans le manuel du trésorier édité par le siège ;
  • Les comptabilités locales sont vérifiées par les comptables du siège de l’association qui sont chargés du contrôle des pièces comptables et de leur imputation dans la comptabilité avant intégration définitive dans le système comptable de la SNSM ;
  • Par ailleurs, les comptabilités locales sont examinées périodiquement à l’occasion d’audits internes organisés par la commission d’audit présidée par le trésorier de l’association.L’émission des reçus fiscaux est de la responsabilité exclusive du siège de l’association, sauf dérogation explicite accordée par ce dernier, en raison de particularité fiscale dans certaines zones outre-mer.

Les comptes de fin d’année sont audités et certifiés par PricewaterhouseCoopers, commissaires aux comptes. Leur rapport annuel est diffusé au Journal Officiel.

Enfin, la SNSM est agréée par le Comité de la Charte. Elle s’engage à suivre des règles fondamentales de déontologie qui repose notamment sur des principes de transparence financière. Ces règles figurent dans la Charte de déontologie des organisations faisant appel à la générosité du public dans un but d’intérêt général.

 

Sources actualites-nautique.com , snsm.org

 

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Aménagement du Quai de Gaulle, la C.E.M a déposé une lettre d’observations

Communiqué de la Confédération Environnement Méditerranée

Dans le cadre de la « consultation » (qui se résume pour le moment à un cahier d’observations en mairie , à disposition du public (très peu d’écrits et encore moins si on enlève ceux qui n’ont aucun rapport avec l’objet du cahier…)) la CEM a déposé ce jour une lettre d’observations sur ce projet.

Agréée dans un cadre Régional au titre de l’article L 141-1 du code de l’environnement
Agréée par Arrêté Ministériel de la Justice au titre de l’article 54 (1°) de la loi 71-1130 du 31 décembre 1971
Membre de Paysage de France Membre de l’European Partners for the Environment
Membre de la Fédération des Clubs « Connaître et Protéger la Nature »

A PROPOS DE L’AMENAGEMENT DU QUAI DE GAULLE

 

A la suite de la réunion d’information du 14 avril 2017 sur l’aménagement du Quai de Gaulle, nous sommes amenés à formuler les observations suivantes.

Ces observations vont porter essentiellement sur la méthode choisie pour cette opération, les éléments indiqués lors de la réunion ne permettant, en l’état, de ne donner aucun avis sur la pertinence du projet, projet qui a été au demeurant qualifié d’esquisse.

La méthode pour aborder ce projet nous semble souffrir de plusieurs graves lacunes.

Tout d’abord sur le ou les enjeux du projet.

S’agit-il simplement de modifier le quai de Gaulle, qualifié de « vitrine » de Bandol. C’est ce qui est ressorti semble-t-il de la réunion du 14 avril. Mais alors qu’en est-t-il de l’arrière de cette vitrine (rue Marçon, rues adjacentes à la place de la Liberté, tout le secteur se trouvant aux abords de l’église) ? Quand on parcourt les rues de l’arrière du  quai de Gaulle, force est de constater que la situation n’est pas le reflet de l’image que le projet dit vouloir donner à Bandol : crépis de façade manquant ou en très mauvais état, volets méritant peinture voire menaçant ruine, climatiseurs saillants en façade et d’une esthétique des plus douteuse… et pourtant c’est là que passent, et vivent quotidiennement nombre de bandolais toute l’année.

Quelle ampleur veut-on donner à ce projet ? Ne devrait-on pas l’étendre à toute cette « vieille ville » dont il paraît difficilement dissociable ?

Information, consultation ou concertation.

C’est au delà des enjeux, le point sur lequel il y a selon nous une grave erreur de méthodologie.

Le public des citoyens bandolais (sans parler des associations) n’a jamais été informé et consulté avant cette réunion du 14 au cours de laquelle a été présentée « une esquisse » d’un vague absolue.

Pourquoi une grave erreur.

Le quai de Gaulle est un point très sensible dans la vie bandolaise (et au delà de la période d’afflux touristique estival). Y toucher nécessite un consensus minimal sauf à courir vers une catastrophe annoncée.

Peut-on arriver à ce consensus minimal quand une esquisse a déjà tracé les grandes lignes sans que, en dehors des élus, nul n’ait pu en discuter, émettre un avis, un choix.

Et pour qu’il y ait discussion, avis et choix, il aurait fallu que plusieurs projets soient présentés. Or ici nous n’avons qu’une seule mouture, déjà cadrée même si nous n’en connaissons pas les détails. C’est la pire méthode.

Soyons clair. S’il est utopique qu’un consensus à 100% soit réalisable, par contre il est certain que la voie choisie est la porte ouverte à toutes les critiques voire exaspérations.

Il est tout aussi évident que l’ampleur d’un tel projet nécessite du temps. Or la précipitation semble guider le calendrier des travaux présentés… calendrier qui paraît calqué sur les échéances électorales municipales.  Qu’une municipalité sortante souhaite présenter, lors de son renouvellement, un bilan positif de ses réalisations est tout à fait légitime. Mais lorsqu’une opération comme celle du Quai de Gaulle présente une ampleur qui de fait dépasse une mandature, le projet ne saurait être guidé par le calendrier électoral.

C’est en ce sens que la recherche d’un consensus sur la nature, les modalités et coût du projet nous semblent être essentielle. Un consensus ne saurait passer par la seule information. Il suppose d’associer, par des voies diverses, les bandolais au projet : présentation de plusieurs projets, discussions, choix . Cela demande du temps, certes, mais c’est là le prix d’une démarche au service des citoyens. Et cela enlèverait bien des ambiguïtés sur certaines annonces faites lors de cette réunion du 14 avril dont le seul mérite a été de mettre en exergue outre le flou de l’esquisse présentée, les graves faiblesses de la méthode choisie.

Prenons un exemple, celui des devantures des boutiques, magasins et commerces du Quai de Gaulle. Sans évoquer ici la question épineuse (mais centrale) des baux précaires, il a été annoncé une « charte » en la matière… Charte c’est à dire document qui n’a aucune valeur réglementaire et qui dépend du bon vouloir (ou pouvoir) de chaque propriétaire ou exploitant d’une devanture…. Or Bandol est une des rares communes du littoral ouest qui ne dispose pas à ce jour de règlement local de publicité, document qui permettrait de mettre un peu d’ordre dans le patchwork (le terme « souk » a été prononcé) du quai. Oui mais voilà, l’élaboration d’un tel règlement, c’est du temps, (environ deux ans au mieux), et aussi de l’argent (étude, bilan… comme un mini PLU). Contrainte supplémentaire on le voit dans le calendrier très serré qui est présenté pour la réalisation « du projet » de la mandature.

Il nous a été déclaré le 14 avril (mais les chiffres peuvent varier, et jamais à la baisse) que le projet coûterait environ 6 millions d’euros, 300 000 mille étant déjà engagés sur l’esquisse présentée… Quel plan de financement soutient ce projet ? Quel conséquence sur le budget de la commune ?

La question que nous posons est très simple : faut-il perdurer dans le processus enclenché, qui risque bien d’être celui d’une catastrophe annoncée sinon certaine, ou bien la sagesse ne commande-t-elle pas de lancer une véritable concertation dans les choix de projets afin de permettre de dégager un consensus indispensable pour une réalisation qui nécessite du temps allant au delà de la mandature actuelle et engageant les finances de la commune pour plusieurs années.

 

Saint Mandrier le 15 mai 2017                                                                                                                               Pour la Confédération Environnement Méditerranée

G.DEMORY

 

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