Étiquette : urbanisme

A propos du quai de Gaulle

Vendredi 15 décembre 2017,à 16h’ sur son site FB, monsieur Le maire publiait l’annonce suivante

« Quai de Gaulle : présentation de l’étude hydraulique par TPFI, le maître d’œuvre, qui expose les différentes hypothèses résultant des inspections.

Le réseau pluvial est complexe et ancien, mais nous avons aujourd’hui une meilleure appréhension du réseau. Toute la zone du casino par exemple se retrouve inondée en cas de fortes pluies parce que les pentes ne sont pas bonnes. Plusieurs solutions sont possibles et après quantification des travaux à effectuer, nous devrons faire des choix. »

Faut-il s’étonner d’une telle information?

Certainement pas.

Les services techniques de la ville étaient parfaitement au courant de l’état pour le moins problématique et défaillant des pluviaux sur la commune. En effet , en 1983-1984 , la municipalité d’alors ( mandature Arthur Paecht)  avait commandé un audit réalisé par le cabinet Daragon. Plusieurs réunions s’étaient tenues avec les élus de l’époque.Mais , magré des propositions précises des services techniques ( 1991 et 1997), rien ou trés peu a été entrepris.
Fin 2014-debut 2015, à la suite du gros orage du 19 septembre 2014 ayant entrainé le décès d’une personne et d’importants dégâts,  les associations Bandol Littoral et Confédération Environnement Méditerranée ( CEM) demandaient à pouvoir consulter le rapport Daragon et les documents qui y sont attachés. Ces documents sommeillaient dans les archives de la commune et, au regard de leur état, semblaient ne pas avoir été consultés depuis de nombreuses années.
Nous publions certains clichés des pages les plus significatives de ces documents.

Ayant pris connaissance de ces informations les associations ont, à diverses reprises, interpellé la mairie sur La nécessite d’une politique à conduire : limiter au maximum l’imperméabilisation des sols, bassins de rétention,… révision ( et pas seulement modification) du PLU. Le Quai de Gaulle n’a pas été l’objet de discussions particulières, tant l’état des pluviaux et l’absence de bassins de rétention revenaient à évoquer de manière globale la situation du Bandol bord de mer et centre ville. Et lors de fortes précipitations, tous les résidents bandolais ont pu constater voire subir ce qu’il en était  (de la mare aux canards du rond point du casino aux torrents descendant de la rue Voltaire ou de l’avenue du  novembre pour ne citer que ces lieux (voir bandolweb des 09 juillet 2016,  13 décembre 2014, 28 et 16 novembre 2014, 24 et 19 septembre 2014)

Lors de la présentation du projet d’aménagement du Quai en avril et septembre 2017 nous avons fait connaître notre étonnement sur la priorité donnée à l’aménagement de surface… alors que le sous sol ( » les pluviaux ») et sa mise en conformité était totalement éludé. Nos questionnements ( lettre à mairie en date du 12 octobre restée sans réponse) et  alertes ( voir bandolweb.info du 07 novembre 2017) n’ont eu aucun écho de la part de la municipalité.

Photos: D 1 à D5: extraits du rapport DARAGON
D6 à D11: Propositions de travaux faites par les services techniques de la commune en mai 1991
D12 à D16: compte rendu d’une réunion du 21 11 1996 entre des élus, les services techniques et un ingénieur du cabinet DARAGON

Gérard DEMORY

 

 

 

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Quai De GAULLE ……  Réflexions sur un projet

QUAI DE GAULLE ……  REFLEXIONS SUR UN PROJET

La rénovation du Quai de Gaulle, « vitrine  de notre cité » pour reprendre une expression du maire de Bandol, constitue LE projet de cette mandature qui devrait se terminer en 2020 ou 2021 selon prolongation ou non des mandats dans un but d’harmonisation (???) du calendrier électoral  ( départementales et régionales…). Mais peu importe le calendrier… quel œil peut-on, en l’état porter sur ce projet, ou du moins ce que nous en savons…

 

UNE ERREUR FONDAMENTALE DE METHODE

 

Un projet d’une telle ampleur, tant par le volume des travaux que par l’incidence sur le devenir de BANDOL, station balnéaire dont la principale ressource est le tourisme, aurait dû faire l’objet d’un concours permettant de faire apparaître plusieurs projets. Ces derniers auraient fait l’objet d’études critiques, de présentation et de débat et pourquoi pas d’un référendum local…

Un tel projet  nécessite de réunir un consensus maximum des citoyens, contribuables et usagers. Or la méthode choisie est loin de permettre une telle démarche.

 

En effet, au lieu de faire un appel à projet permettant de présenter aux bandolais plusieurs projets d’aménagement, la municipalité a choisi elle même, et elle seule, UN PROJET, ET UN SEUL PROJET. … celui présenté lors de la réunion pour le moins suréaliste du printemps 2017, avec un architecte paysagiste nous narrant sa venue à Bandol un beau dimanche avec femme et enfants et parcourant le quai à la recherche de la mer….

L’histoire est belle mais elle ne répond en rien aux questions que l’on est en droit de se poser légitimement  sur les choix qui ont présidé d’une part à désigner cet architecte et son cout, et d’autre part au projet esquissé très vaguement lors de la première réunion d’information.

Dans de telles conditions d’un choix fait unilatéralement par une autorité communale, il est bien évident qu’à défaut de concertation et explications préalables, les critiques voire récriminations ne peuvent que s’alimenter et prospérer.

 

Soyons clair dans notre critique de la méthode.

 

Lancer un appel à projets aurait d’une part couté de l’argent, certes. Mais quand on engage la commune sur des travaux qui devraient en dessiner « la vitrine » pour une trentaine d’années voire plus, il nous paraît préférable d’évaluer collectivement les différentes possibilités. Ajoutons qu’à notre sens, si rénovation du bas de la commune il doit y avoir, il convenait d’étudier pas simplement le quai, mais aussi les rues parallèles et adjacentes qui méritent autant une rénovation, sauf à mener une politique « bling bling » limitée à la vitrine coté mer….

 

Lancer un appel à projet bousculait un calendrier de réalisation à finalité électorale puisque les travaux, en l’état des informations actuelles, devraient, pour une bonne part, être achevés avant les élections municipales du printemps 2020. Nous ne reprocherons pas à une municipalité de vouloir présenter lors des élections municipales un bilan vertueux de ses réalisations (c’est dans la logique du système) .  Le problème c’est que faute d’avoir d’une part lancé une procédure de concertation préalable sur plusieurs projets, ce qui nous a été présenté au printemps et en septembre a tous les traits d’un projet électoral, c’est à dire qu’il lui manque une vision d’ensemble et de continuité du devenir de Bandol pour les trente années à venir.

 

Une majorité municipale, quelle qu’elle soit,  ne doit pas travailler sur sa seule réelection, surtout sur un projet de tel ampleur. Elle se doit de permettre la prise de relai et la continuité de la gestion municipale en cas de non reconduite par les électeurs.

 

Un projet d’ensemble de rénovation de la vieille ville, et pas seulement du quai de Gaulle, ne peut se concevoir que sur plusieurs années, plusieurs mandatures. En en limitant l’horizon à celui de 2020 (ou 2021) la municipalité d’une part risque, à défaut de démarche consensuelle préalable,  de faire l’objet de nombreuses critiques,  et d’autre part hypothèque la possibilité de dessiner ce que sera Bandol d’ici 2050. Une vision à long terme nécessitait un consensus dépassant toutes les sensibilités personnelles, politiques et autres, et ce par un choix collectif et non celui de quelques uns. Et ce ne sont pas les cahiers d’observations mis à disposition du public qui y changent grand chose au regard du grand flou de l’information diffusée.

 

LES LIGNES DU PROJET …. UN GRAND FLOU

 

Nous ne reviendrons pas sur la première réunion d’information avec la projection d’esquisses laissant le spectateur (à défaut de participant) plus que sceptique sur les annonces faites. La « com. », même avec images, a ses limites…

La seconde réunion d’information s’est voulue plus explicite dans la présentation du projet…. qui ne concernait  désormais plus la partie plage et le parking central… encore que pour ce dernier il ait été question, dans une réunion avec les commerçants, de parking silo càd l’adjonction d’un étage.

 

Pour l’essentiel les spectateurs ont retenu deux choses :

 

– la disparition de l’espace central bordant les voies actuelles de circulation des véhicules

– le déplacement de la circulation sur la partie sud actuelle, une modification des entrées sorties du parking central  et l’emplacement de l’arrêt des bus vers le casino.

 

L’espace central.

 

Sa disparition soulève de nombreuses questions et objections.

 

Que vont devenir les pins et palmiers qui y sont actuellement implantés. Sur les dessins présentés en septembre et qui sont sur le site internet dédié au projet , nulle trace de pins ou palmiers… et les arbres qui y figurent ont au moins une vingtaine d’années… ce que l’architecte paysagiste a qualifié de « canopée rafraichissante ». L’expression est jolie et pourrait même impressionner… mais outre qu’elle ne correspond en rien à la définition du terme canopée (voir  https://fr.wikipedia.org/wiki/Canopée ) il suffit pour comprendre que là aussi il s’agit de pur langage de communication… de voir ce qu’il en est des arbres ayant remplacé en 2007 les platanes qui bordaient l’avenue du 11 novembre et la place devant la Poste… dix années plus tard, l’été, la fraicheur est loin d’être au rendez vous !

Par ailleurs la disparition de cet espace central va créer un grand vide. Et nous renvoyons sur ce point sur un article du site internet de Bandol Littoral (http://bandol-littoral.org/nouveau-quai-de-gaulle-le-regne-du-vide/ )

Ce projet ne fait référence à aucun dispositif permettant de sécuriser la future promenade le long des commerce, celle –ci se trouvant jouxter immédiatement la circulation automobile : comment se protéger, au moindre coût et efficacement des éventuelles voitures béliers de triste souvenir, ou tout simplement de faute de pilotage par distraction ?

 

 

Les façades des commerces

 

Point évoqué très rapidement, mais évacué encore plus rapidement lors des réunions d’information : celui des façades des commerces, qualifiés de « souk » lors d’une des réunions. Le mot magique prononcé a été « Charte »… joli mot de com. qui n’engage que celui qui veut bien s’y soumettre et laisse en l’état le problème auquel la charte prétend répondre. Une seule question : pour quelle raison Bandol est-elle une des rares communes du littoral à ne pas s’être dotée d’un règlement local de publicité (RLP) …. Rappelons qu’un RLP peut notamment  définir des zones dans lesquelles tout occupant, ou propriétaire, d’un local commercial visible depuis la rue doit veiller à ce que l’aspect extérieur du local ne porte pas atteinte au caractère ou à l’intérêt des lieux avoisinants.

 

La circulation automobile.

 

Sur la circulation automobile renvoyée uniquement à deux voies en partie sud du quai, il a été répondu que des études de trafic avaient été réalisées et qu’il n’y avait pas de problème… On nous permettra d’être sceptiques, notamment durant la période estivale de juillet-aout, même si cette période est une exception dans la vie bandolaise. Ajoutons qu’au moindre accident sur ces voies, tout sera bloqué, ainsi qu’il en est actuellement sur la voie nord .

Aucune disposition n’est évoquée pour permettre les livraisons sans interférer sur la fluidité de la circulation, les camions risquant de bloquer complètement la circulation en cas de stationnement intempestif, même de courte durée.

Les mardi, jour de grand marché, où stationneront les véhicules des exposants, sachant que les emplacements parking le long du quai sont supprimés ?

Le remodelage de la zone comprenant la place de la Liberté et le rond-point de la fontaine va contraindre les automobiles descendant la rue Voltaire de couper le flux de voitures de la voie est-ouest pour se diriger ver le casino, au lieu, comme maintenant, de s’insérer dans la circulation et de tourner autour de la fontaine.

Aucune amélioration donc de ce côté là, d’autant plus que le débouché de la rue Voltaire, sur l’esquisse actuelle, semble assez difficile sur les nouvelles voies de circulation.

 

 

Parkings et stationnement.

 

Coté parking, point délicat s’il en est à Bandol , le projet et les annonces faites par les élus et l’architecte-paysagiste sont pour le moins floues ou contradictoires.

En effet, une des justifications du lancement de ce projet est la redynamisation de BANDOL par la recherche d’une plus grande attractivité de « la vitrine » de BANDOL.

Or, qu’observe-t-on ?

Dans une première tranche, décidée celle-là, on commence par supprimer les places de parking devant le casino, puis celles existant le long du quai actuel et enfin toute les places pour les deux roues.

On annonce ensuite haut et fort que toutes les places seront conservées, mais oû ?

Là est le grand flou : soit disant en réaménagement les parkings existants :

Soit, mais on ne sait pas comment !

Ensuite, on annonce aux commerçants, après l’avoir caché aux Bandolais lors des réunions publiques, que l’on prévoit un parking à étage sur le parking central.

Notons dés à présent que l’aménagement d’un tel parking  posera deux problèmes : nous sommes sur le domaine maritime (espace gagné sur la mer). Il conviendra donc d’avoir l’accord de la Préfecture (DDTM), mais aussi un avis favorable des Batiments de France. Et on peut douter d’un avis favorable à l’érection d’un parking à étage sur un tel espace. A suivre, puisque pour l’immédiat il ne s’agit que de l’évocation d’une tranche future de la rénovation….

 

UNE INCONNUE TOTALE APRES L’OPERATION COSMETIQUE DE SURFACE…

….MALGRE L’URGENCE

 

Lors des deux réunions publiques, les informations et discussions se sont essentiellement concentrées sur les travaux de surface : esplanade, terrasses de café, arbres, espaces de circulation. La question du parking central avait été évoquée lors de la première réunion, puis a disparu de fait à la seconde, bien que lors d’une réunion avec les commerçants elle ait été abordée (parking à étage).

 

Ce qui semble aussi être renvoyé au futur… ce sont les aménagements souterrains indispensables sinon urgents, à savoir les réseaux de pluviaux dont on connait l’état par temps de fortes pluies ou d’orages : mare aux canards au rond point du casino, idem au bas de la rue Voltaire et du prolongement de l’avenue du 11 novembre. Là nous ne sommes pas dans le futur mais dans l’immédiat, même si, jusqu’à présent, en cette année 2017, les précipitations pluvieuses ont été pour le moins discrètes, n’empechant toutefois pas certaines senteurs parfumées notamment rue Marçon.

Rien n’est prévu à notre connaissance en la matière.

Ajoutons que Bandol veut être certifié « port propre »… Or une telle certification suppose que les eaux pluviales s’y déversant soient préalablement décantées de tous leurs déchets (voir ce qui est en cours actuellement sur Sanary). En clair il faudra des bassins de décantation au niveau des pluviaux…. (deux ou trois?)… mais aussi, en amont, au moins un bassin de rétention au regard des débit d’eau se déversant actuellement dans les trois pluviaux, sauf à « noyer » les bassins de décantation et les rendre non opérationnels.

Rien n’a été précisé sur ces points importants… et couteux.

Petite précision supplémentaire: si on se rapporte aux dernières études en la matière, le niveau de la mer devrait monter au minimum de 80 cm d’ici 2100, soit 30 cm d’ici 2050… Quand on voit par temps de basse pression le niveau d’eau atteint actuellement dans le port, il y a de fortes chances que, faute de mesures appropriées, le quai de Gaulle soit transformé en piscine lors des largades….

 

Pour ces travaux souterrains…. question posée à monsieur le maire par courrier du 12 octobre dernier (nous sommes en attente de sa réponse) : lors du dernier conseil de la communauté d’agglomération de Sud Sainte Baume, il a été décidé (Bandol a voté contre) que la compétence en matière d’assainissement relèverait de la communauté d’agglomération à compter de janvier 2019 au lieu de janvier 2020… ce qui signifie que toutes les décisions en la matière seront prises par Sud Sainte Baume et non la commune de Bandol. Cela facilitera peut être le financement des opérations, mais ne donne aucune assurance quant à la décision de décider de telles opérations.

Quelle sera donc l’incidence sur les travaux de « surface » du quai ?

 

Enfin dernier point, et non des moindres…. le cout des travaux et leur financement.

Nous venons d’évoquer les incertitudes sur les « travaux souterrrains »… leur ampleur et leur financement.

Le périmètre des travaux annoncés lors de la première réunion…. a été diminué lors de de la seconde mais le cout prévisionnel lui a augmenté…. Là aussi un grand flou plane tant sur le cout final que sur son financement…

 

Pour la Confédération Environnement Méditerranée

Gérard DEMORY

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QUAND BANDOL DEVIENT UNE VITRINE ALPINE DU LITTORAL MEDITERRANEEN… ET PRATIQUE « L’URBANISME ELASTIQUE »….

QUAND BANDOL DEVIENT UNE VITRINE ALPINE DU LITTORAL MEDITERRANEEN… ET PRATIQUE « L’URBANISME ELASTIQUE »….


Les bandolais ont pu constater que depuis plusieurs semaines se monte, en bout du terrain du jeu de boules, une construction en bois aux allures alpines, bâtisse supportée par une dalle de béton… Destination de l’édifice… mystere.
Nous nous sommes donc rendu ce mardi matin au service de l’urbanisme pour savoir ce qu’il en etait, a défaut d’indication, sur les lieux, de permis ou déclaration de construction.
Surprise lorsque nous avons demande le permis! Il est en cours d’instruction! En fait la déclaration préalable de travaux ( référencée 08300917 B0080) a été déposé le 06 juin 2017….et aune décision autorisant la construction n’a ete prise a ce jour. … En clair, nous nous trouvons avec une construction en cours sans autorisation…. Faut-il préciser, que le demandeur de la déclaration préalable est….. la commune de Bandol….. La commune construit donc un édifice sans s’y être autorisée….. Psychanalyse municipale nécessaire ?

Ensuite on peut entrer dans les détails des règlements d’urbanisme… et du PLU…. Mais n’ayant pu accéder au dossier, difficile d’en dire grand chose. Ce qui est certain c’est qu’un bâtiment en bois a l’architecture alpine, cadre mal avec les exigences de l’article UF11du PLU, :
« …les constructions ainsi édifiées devront etre parfaitement intégrées a leur contexte environnant ».

Je sais bien que la perfection n’est pas de ce monde, et que nous sommes tous guettes par l’erreur…. mais, après le local a poubelles de la place de la liberté, il me semble que cette fois ci on atteint les limites du compréhensible…. et de l’indicible.

PS Aucune idée a ce jour de la destination de ce chalet alpin….Attendons d’avoir accès au dossier.

Gérard Demory

En réponse à Gérard Demory, il semble que ce chalet soit destiné aux joueurs de boules et de cartes. Il est également prévu d’y installer une buvette. Outre le fait de que l’on puisse s’étonner de l’opportunité esthétique d’installer un chalet sur le port, il est également possible que cette buvette fasse de la concurrence à l’établissement « Les Palmiers » situé juste à côté.  Il est également visible sur la photo une partie des poteaux nouvellement posés sur le terrain pour l’éclairage du terrain. Les câbles tendus entre ces poteaux ont exercés une force trop importante et les poteaux penchent. Le travail devra sans doute être refait pour les ancrer plus solidement A l’heure ou partout les communes enfouissent les aériens, ici c’est tout le contraire.

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Aménagement du Quai de Gaulle, la C.E.M a déposé une lettre d’observations

Communiqué de la Confédération Environnement Méditerranée

Dans le cadre de la « consultation » (qui se résume pour le moment à un cahier d’observations en mairie , à disposition du public (très peu d’écrits et encore moins si on enlève ceux qui n’ont aucun rapport avec l’objet du cahier…)) la CEM a déposé ce jour une lettre d’observations sur ce projet.

Agréée dans un cadre Régional au titre de l’article L 141-1 du code de l’environnement
Agréée par Arrêté Ministériel de la Justice au titre de l’article 54 (1°) de la loi 71-1130 du 31 décembre 1971
Membre de Paysage de France Membre de l’European Partners for the Environment
Membre de la Fédération des Clubs « Connaître et Protéger la Nature »

A PROPOS DE L’AMENAGEMENT DU QUAI DE GAULLE

 

A la suite de la réunion d’information du 14 avril 2017 sur l’aménagement du Quai de Gaulle, nous sommes amenés à formuler les observations suivantes.

Ces observations vont porter essentiellement sur la méthode choisie pour cette opération, les éléments indiqués lors de la réunion ne permettant, en l’état, de ne donner aucun avis sur la pertinence du projet, projet qui a été au demeurant qualifié d’esquisse.

La méthode pour aborder ce projet nous semble souffrir de plusieurs graves lacunes.

Tout d’abord sur le ou les enjeux du projet.

S’agit-il simplement de modifier le quai de Gaulle, qualifié de « vitrine » de Bandol. C’est ce qui est ressorti semble-t-il de la réunion du 14 avril. Mais alors qu’en est-t-il de l’arrière de cette vitrine (rue Marçon, rues adjacentes à la place de la Liberté, tout le secteur se trouvant aux abords de l’église) ? Quand on parcourt les rues de l’arrière du  quai de Gaulle, force est de constater que la situation n’est pas le reflet de l’image que le projet dit vouloir donner à Bandol : crépis de façade manquant ou en très mauvais état, volets méritant peinture voire menaçant ruine, climatiseurs saillants en façade et d’une esthétique des plus douteuse… et pourtant c’est là que passent, et vivent quotidiennement nombre de bandolais toute l’année.

Quelle ampleur veut-on donner à ce projet ? Ne devrait-on pas l’étendre à toute cette « vieille ville » dont il paraît difficilement dissociable ?

Information, consultation ou concertation.

C’est au delà des enjeux, le point sur lequel il y a selon nous une grave erreur de méthodologie.

Le public des citoyens bandolais (sans parler des associations) n’a jamais été informé et consulté avant cette réunion du 14 au cours de laquelle a été présentée « une esquisse » d’un vague absolue.

Pourquoi une grave erreur.

Le quai de Gaulle est un point très sensible dans la vie bandolaise (et au delà de la période d’afflux touristique estival). Y toucher nécessite un consensus minimal sauf à courir vers une catastrophe annoncée.

Peut-on arriver à ce consensus minimal quand une esquisse a déjà tracé les grandes lignes sans que, en dehors des élus, nul n’ait pu en discuter, émettre un avis, un choix.

Et pour qu’il y ait discussion, avis et choix, il aurait fallu que plusieurs projets soient présentés. Or ici nous n’avons qu’une seule mouture, déjà cadrée même si nous n’en connaissons pas les détails. C’est la pire méthode.

Soyons clair. S’il est utopique qu’un consensus à 100% soit réalisable, par contre il est certain que la voie choisie est la porte ouverte à toutes les critiques voire exaspérations.

Il est tout aussi évident que l’ampleur d’un tel projet nécessite du temps. Or la précipitation semble guider le calendrier des travaux présentés… calendrier qui paraît calqué sur les échéances électorales municipales.  Qu’une municipalité sortante souhaite présenter, lors de son renouvellement, un bilan positif de ses réalisations est tout à fait légitime. Mais lorsqu’une opération comme celle du Quai de Gaulle présente une ampleur qui de fait dépasse une mandature, le projet ne saurait être guidé par le calendrier électoral.

C’est en ce sens que la recherche d’un consensus sur la nature, les modalités et coût du projet nous semblent être essentielle. Un consensus ne saurait passer par la seule information. Il suppose d’associer, par des voies diverses, les bandolais au projet : présentation de plusieurs projets, discussions, choix . Cela demande du temps, certes, mais c’est là le prix d’une démarche au service des citoyens. Et cela enlèverait bien des ambiguïtés sur certaines annonces faites lors de cette réunion du 14 avril dont le seul mérite a été de mettre en exergue outre le flou de l’esquisse présentée, les graves faiblesses de la méthode choisie.

Prenons un exemple, celui des devantures des boutiques, magasins et commerces du Quai de Gaulle. Sans évoquer ici la question épineuse (mais centrale) des baux précaires, il a été annoncé une « charte » en la matière… Charte c’est à dire document qui n’a aucune valeur réglementaire et qui dépend du bon vouloir (ou pouvoir) de chaque propriétaire ou exploitant d’une devanture…. Or Bandol est une des rares communes du littoral ouest qui ne dispose pas à ce jour de règlement local de publicité, document qui permettrait de mettre un peu d’ordre dans le patchwork (le terme « souk » a été prononcé) du quai. Oui mais voilà, l’élaboration d’un tel règlement, c’est du temps, (environ deux ans au mieux), et aussi de l’argent (étude, bilan… comme un mini PLU). Contrainte supplémentaire on le voit dans le calendrier très serré qui est présenté pour la réalisation « du projet » de la mandature.

Il nous a été déclaré le 14 avril (mais les chiffres peuvent varier, et jamais à la baisse) que le projet coûterait environ 6 millions d’euros, 300 000 mille étant déjà engagés sur l’esquisse présentée… Quel plan de financement soutient ce projet ? Quel conséquence sur le budget de la commune ?

La question que nous posons est très simple : faut-il perdurer dans le processus enclenché, qui risque bien d’être celui d’une catastrophe annoncée sinon certaine, ou bien la sagesse ne commande-t-elle pas de lancer une véritable concertation dans les choix de projets afin de permettre de dégager un consensus indispensable pour une réalisation qui nécessite du temps allant au delà de la mandature actuelle et engageant les finances de la commune pour plusieurs années.

 

Saint Mandrier le 15 mai 2017                                                                                                                               Pour la Confédération Environnement Méditerranée

G.DEMORY

 

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Les inchoérences de la gouvernance JOSEPH en matière d’urbanisme à Bandol

– Un Contrat de Mixité Sociale qui prévoit plus de 1000 HLM est validé par la majorité en plein mois d’ AOUT. Une urgence sans doute ?

– Une modification du PLU est présentée en SEPTEMBRE par le Maire comme la panacée en matière de lutte contre la débauche de béton ( qu’il autorise depuis 2014…) et serait censée limiter à 500 la possibilité de construction de nouveaux logements.

– En OCTOBRE, on vous fera gober quoi ?
Qu’une révision du PLU modifié vous protégera d’une invasion de sauterelles ?
Alors qu’une révision , maintenant beaucoup trop tardive, risque juste d’augmenter les possibilités de construire à tout va, de changer radicalement notre cadre de vie, d’accélérer le changement de population inévitable, et de faire de Bandol un grand Monopoly de la promotion immobilière et des bailleurs sociaux !

Soyons sérieux .
C’est du grand n’importe quoi .
C’est très bien de faire un recours gracieux contre un permis litigieux.
Et puis, ça ne coûte rien, et ça peut rassurer les électeurs, n’est ce pas ?
C’est très bien de demander aux Bandolais de s’associer à ce recours et de faire une pétition contre ce PC.
Je rappelle néanmoins à monsieur Joseph son accueil goguenard , et un peu fat, à la pétition « œcuménique » d’un point de vue politique et associatif, pétition citoyenne, de plus de 500 signatures de Bandolais obtenues en un temps record en plein mois d’aout, que nous lui avons présentée avant le conseil municipal du 4 aout, et qui n’a reçue de sa part que…Mépris.
Tourneboule? Tourne-veste? Comment nomme t on en politique ces attitudes inconstantes, ces virages à 90 degrés, ces postures au gré du vent électoral, ces procrastinations et indécisions ?

Des incohérences, tout simplement.

Le Front National rappelle au Maire de Bandol et à sa majorité, que signer ce Contrat de Mixité Sociale CMS, engagerait notre commune à AUTORISER LA CONSTRUCTION DE PLUS DE 1000 HLM !
Ça , c’est du réel.
Que s’opposer à un permis de construire , bien tardivement , ressemble malheureusement plus à une sorte de « manœuvre politicienne » pour se dédouaner d’un vote de CMS décrié, qu’à une réelle volonté de protéger notre commune d’une bétonisation excessive.
Enfin, nous cherchons toujours vainement une ligne politique claire, cohérente et pérenne, en matière d’urbanisme, d’aménagement du territoire et de transports, dans les décisions prises par le Maire de Bandol et sa majorité.

Muriel FIOL
Responsable Front National de Bandol
Conseiller régional PACA

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Le Maire de Bandol, juge irrégulier le permis de construire accordé par la préfecture et annonce opposer un recours gracieux

Le Maire de Bandol, juge irrégulier le permis de construire accordé par la préfecture et annonce opposer un recours gracieux

Après l’avoir annoncé lors du dernier conseil municipal, Jean Paul JOSEPH l’a confirmé lors de la réunion publique sur la modification du PLU et également sur son site.

Une charge en règle contre les services préfectoraux.

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Avis d’enquête publique qui se déroulera du 29 août 2016 au 30 septembre 2016

Commune de BANDOL – Modification n°1 du Plan Local d’Urbanisme

Le dossier d’enquête publique est consultable à la mairie de Bandol pendant toute la durée de l’enquête du lundi au vendredi de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00.

Chacun pourra prendre connaissance du dossier de modification du Plan Local d’Urbanisme et consigner éventuellement ses observations sur le registre d’enquête ou les adresser par écrit au commissaire enquêteur à l’adresse suivante : Monsieur Emilien SAUVAT Commissaire Enquêteur – Procédure d’enquête publique relative à la modification du PLU – Mairie de Bandol, 11 rue des Ecoles – 83 150 Bandol.

Le commissaire enquêteur recevra à la mairie les :

– lundi 29 août 2016 de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00.

– lundi 12 septembre 2016 de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00.

– Vendredi 30 septembre 2016 de 9h00 à 12h00 et de 13h30 à 17h00.

Toutes informations relatives à l’organisation de l’enquête publique peuvent être demandées :

par courrier à

Monsieur le Maire de Bandol

11 rue des Ecoles – 83 150

Bandol

par téléphone au 04.94.29.12.50.

Caractéristiques principales du projet : Cette procédure a été engagée, principalement, afin d’appréhender la nouvelle législation et d’anticiper notamment la suppression des articles du règlement du PLU relatifs à la superficie minimale et au COS.

Cette procédure secondairement permet de :

* réétudier certains emplacements réservés ;

* modifier très légèrement les limites des zones UA et UB, les limites des zones UEb et UEa ; et d’étendre les espaces boisés classés dans le quartier des Mattes ;

* modifier certaines dispositions du règlement ;

* d’inscrire l’ensemble immobilier « Les Katikias » (identifié comme bâtiment remarquable du 20ème siècle par le ministère de la culture et de la communication) dans la liste des éléments du paysage à protéger et à préserver au titre de l’article L 123-1-5 du code de l’urbanisme ;

* d’intégrer une étude urbaine fine réalisée par le Conseil de l’Architecture de l’Urbanisme et de l’Environnement (CAUE) dans les Orientations d’Aménagement et de Programmation du PLU ;

* d’intégrer le jugement du Tribunal Administratif de Toulon n°1302934 du 22 décembre 2015, en tant qu’il a supprimé les secteurs indicés « h » ;

Décision pouvant être adoptée au terme de l’enquête : Cette enquête publique a pour objet de permettre à la population et à toutes personnes intéressées d’examiner le projet de modification du Plan local d’Urbanisme et de formuler des remarques et observations préalablement à l’approbation du document. A l’issu de cette enquête et au vu des conclusions de Monsieur le Commissaire Enquêteur le Conseil Municipal pourra approuver la modification du Plan Local d’Urbanisme.

Monsieur Emilien SAUVAT a été désigné commissaire enquêteur par le Président du Tribunal Administratif de Toulon. Monsieur Jacques BRANELLEC a été désigné commissaire enquêteur suppléant.

A l’expiration du délai d’enquête publique, le registre sera clos et signé par Monsieur le commissaire enquêteur, qui rencontrera sous huit jours le Maire de la commune afin de lui communiquer un procès-verbal de synthèse des remarques. Dans un délai de quinze jours, le Maire pourra éventuellement produire ses observations.

A réception des observations du Maire et dans un délai de trente jours à compter de la fin de l’enquête, le commissaire-enquêteur transmet au Maire le dossier de l’enquête accompagné du registre et des pièces annexées, avec son rapport et ses conclusions motivées.

Une copie du rapport et des conclusions du Commissaire Enquêteur sera adressée à Monsieur le Préfet du Var et à

Monsieur le Président du Tribunal Administratif de Toulon.

Le rapport et les conclusions du Commissaire Enquêteur seront tenus à la disposition du public à la mairie aux jours et heures habituels d’ouverture et ce pendant un an à compter de la date de clôture de l’enquête conformément aux dispositions de l’article R 123-21 du Code de l’Environnement.

Pour consulter l’arrêté municipal clic sur l’image.

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