Le mouvement des dindons prend de l’ampleur

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Le téméraire ministre de l’Education a tenté dans la première phase de négociation avec les syndicats de leur « vendre » des journées de classe de cinq heures, trois heures le mercredi matin, plus de l’aide aux devoirs…tout cela sans revalorisation salariale. Son autorité politique, sa connaissance du dossier, et l’arsenal de communication autour de la « refondation de l’école républicaine »auraient dû suffir, pensait-il. C’était sans compter sur les résistances du corps enseignant, certes affaibli mais toujours capable d’indignation.

Le mouvement des dindons prend de l’ampleur

« Quelle profession accepterait de travailler davantage sans hausse de salaire? », s’étonnait ainsi Christian Chevalier du Se-Unsa. Certes son organisation pèse un peu moins dans le premier degré……. Lire l’article de Marie Caroline Missir,

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