LE 8 mai Fête de la victoire de 1945, 69ème anniversaire

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A Bandol :

Jeudi 8 Mai 2014 à 9h20
Déroulement du programme :
9h20 – Rassemblement sur le parvis de l’Eglise
9h30 – Office religieux
10h30 – Rassemblement devant l’hôtel de ville
Cortège jusqu’au monument aux morts pour la cérémonie – Détachement militaire
La musique joue une marche militaire « Les Africains
Lecture de l’ordre du jour n°9 de la Victoire
Cérémonie en mer sur la vedette de la SNSM Bandol

Le 7 mai 1945, à 2h41, l’acte de capitulation allemande est signé à
Reims. Les combats doivent cesser le 8 mai à 23h01. La nouvelle
est communiquée officiellement le 8 mai à 15h00. Le lendemain,
9 mai, à 0h16, la capitulation générale est signée à Berlin. En effet,
les Soviétiques, maîtres de la ville depuis le 2 mai, estiment que la
capitulation de Reims n’est qu’un acte préliminaire. La France,
signataire aux côtés des Alliés de ces deux actes, est représentée à
Reims par le général Sevez, à Berlin par le général de Lattre de
Tassigny. La reddition sans conditions de l’Allemagne nazie met
fin en Europe à un conflit de six ans qui a fait plusieurs dizaines de
millions de morts.
Le 8 mai, à 15h00, les cloches de toutes les églises sonnent
officiellement la fin de la guerre tandis que le général de Gaulle en
fait l’annonce radiophonique. La population laisse éclater sa joie.
Le 8 mai après-midi et le 9 mai sont déclarés exceptionnellement
fériés. À Reims, à Paris, la foule envahit les rues, entonnant la
« Marseillaise » et des chants patriotiques.
Toutefois, la date du 8 mai ne marque pas la fin de la présence
militaire allemande sur l’ensemble du territoire, les dernières
poches de résistance – Dunkerque, Lorient, Saint-Nazaire – ne
tombant que les jours suivant la capitulation du Reich. Surtout, la
victoire ne peut effacer ni les atrocités commises par l’Allemagne
nazie, ni ces années durant lesquelles la population s’est trouvée
confrontée à des choix qui l’ont divisée.
Dès 1945, le général de Gaulle préfère réunir les Français dans de
grandes célébrations patriotiques, telle la commémoration du
16 mai, à l’occasion de la fête de Jeanne d’Arc, ou celle du
11 novembre. Le général de Gaulle d’une part, les communistes
d’autre part, pour des raisons différentes, insistent en effet sur le
caractère indissociable des deux conflits mondiaux et considèrent
de ce fait qu’il conviendrait de célébrer une victoire unique.
Jusqu’au milieu des années 1950, les commémorations de la
Première Guerre mondiale restent les plus importantes.
Ainsi à l’origine, la question s’est posée de savoir s’il convenait
d’instaurer une journée commémorative unique pour les deux
conflits mondiaux ou de célébrer les deux dates avec la même
solennité. Les diverses modalités de la commémoration du
8 mai 1945 témoignent de ce débat.
La loi n° 46-934 du 7 mai 1946, adoptée sous la présidence du
gouvernement provisoire de Félix Gouin

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