Pavillon bleu, le port de plaisance oui, les plages non

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Le Palmarès du pavillon bleu 2014 est publié, Cette année, 150 communes et 389 plages pourront hisser le Pavillon bleu pour attirer les touristes. 

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Le port de plaisance de Bandol est lauréat du pavillon bleu, mais pas la commune et donc ,os plages

Palmarès des ports

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Palmarès des communes

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  11 comments for “Pavillon bleu, le port de plaisance oui, les plages non

  1. jean-paul jambon
    08/09/2014 at 7 h 40 min

    la méditerranée est la mer la + polluée en déchets plastiques
    plus de 50% des déchets « stagnants » sont du plastique, 60% dans le golfe du lyon
    super, on va bientôt pouvoir marcher sur l’eau !!

    • 08/09/2014 at 8 h 07 min

      Oui la Méditerranée est certainement l’une des mers les plus polluées.
      C’est une mer sillonnée par 12 000 bateaux marchands par an qui sont effectivement une source importante de pollution, mais les études environnementales effectuées depuis plus de 15 ans assurent que l’essentiel (80 %) de la pollution provient de diverses activités sur la terre ferme. Les sources de pollution les plus directes sont les fleuves et les systèmes qui drainent les eaux usées des zones urbaines pour les déverser en mer. En outre, le pourtour méditerranéen compte environ 150 millions d’habitants et voit affluer chaque année près de 200 millions de visiteurs.
      Ainsi, tout ce que nous utilisons sur la terre ferme finit dans la mer, et la solution ne se trouve pas à la fin du processus, (c’est-à-dire en mer) mais au début.

  2. etienne
    08/09/2014 at 11 h 12 min

    Tout à fait d’accord avec vous, Mr. Cercio. En règle générale les plaisanciers sont soucieux de l’environnement marin. Comme vous dites le problème est à traiter à la base. Chaque cochonnerie déversée dans la rue finira en mer. Si on en informait un peu les terriens …
    Mr Jambon dit : « super, on va bientôt pouvoir marcher sur l’eau » . réjouissons-nous ! Comme Jésus …
    Il n’y auras bientôt plus de poissons sauvage ou plus comestibles. C’est déjà le cas dans nombre de rivières à cause du propylène déversé par des industriels.Les quelles rivières se déversent en mer. quel est l’état des poissons de mer vivant proche des embouchures ?
    Mais ils ont tout prévu : nous allons pouvoir manger des insectes à la place. Le grand marché des années 2020. C’est décidé, j’ouvre le premier resto d’insecte à Bandol le 1 avril 2015. Ce n’est pas un poisson.

  3. muriel anguenot
    08/09/2014 at 15 h 01 min

    le propyléne , c ‘est surtout les vieux transfos EDF qui jalonnaient les fleuves ( le Rhöne en particulier ) et non des rejets industriels qui sont pour la grande majorité des entreprises a risque ( celles qui ne se sont pas barrées ailleurs ) aux normes et tres surveillés par DREAL et DDTM.
    les rejets agricoles commencent a étre mieux compris par les interessés et mieux maitrisés ( sauf porcheries et élevages en batteries pour certains )
    la police de l ‘eau terrestre est a la fois compétente et quasi inexistante en nombre d ‘agents .
    pour les sacs en plastiques : voir les grandes surfaces …
    les lanceurs d ‘alerte sont eux nombreux , mais manquent cruellement de moyens et de reconnaissance ( sauf a toucher de grosses associations type FNE ) .
    et les stations d ‘épuration , comme les captages d ‘eau ( elle insiste , l éffrontée … ) n interessent personne .
    et pourtant …. mais , c ‘est un autre débat qui n est pas prés d ‘avoir lieu !
    je vais me baigner dans la grande bleue , et je survivrai ( l étre humain a une faculté d adaptation étonnante ) et je vais méme me régaler .
    a bientot

    • etienne
      08/09/2014 at 20 h 28 min

      J’ai fait une confusion.je voulais parler des PCB bien sûre; désolé.

  4. 09/09/2014 at 13 h 25 min

    Et que dire de la décision du CA du parc national des Calanques de prolonger de 30 ans l’autorisation des rejets chimiques en mer….

    « Le conseil d’administration a décidé d’autoriser ces rejets, mais avec des conditions fermes », a annoncé son Président adjoint au Maire de Marseille. Concrètement, cette décision elle permet à l’usine Alteo d’effectuer des rejets contraires à la Convention de Barcelone de 1976 sur la protection de la Méditerranée. Mais l’élu a promis de « meilleurs contrôles et un meilleur suivi des eaux rejetées », dans ce dossier dit des « boues rouges ».

    On a l’impression d’entendre Thevenoud (celui qui a oublié de déclarer ses impôts) quand il nous prend pour des c…..

    Bon d’accord, il était certainement compliqué, compte tenu de la conjoncture économique, de dire à Pechiney (Alteo) circulez y’a rien à voir, arretez de polluer.
    Mais bon, de qui se moque-t-on ? Entre le collecteur de Cortiou, en sortie de la station d’epuration de Marseille à l’extrémité ouest du parc des calanques(Ceux qui ont déjà navigué entre les Calanques de Marseille et les Goudes, ont certainement conservé la mémoire olfactive et visuelle de leur passage devant Cortiou: une mer couleur marron, une odeur pestilentielle), et le rejet au large de Cassis, au coeur du parc, des résidus de l’usine Altéo, comment peut-on aborder avec sérieux la (nécessaire) sensibilisation des plaisanciers sur le respect des herbiers de posidonie et le rejet en mer du contenu des cuves à eaux noires.
    Dans cette période ou politique rime avec dérision, je crois que l’on a plus envie d’en rire. Pathétique…

    • etienne
      09/09/2014 at 14 h 57 min

      Eh bien là aussi Mr Cercio je ne peux que vous donner raison. Cette histoire de boue rouge (même avant l’existence du Parc) est scandaleuse. J’ai vu à la tv récemment que les résidus toxiques étaient très nombreux ; juste de mémoire, du mercure, du plomb, du cadmium etc. etc. et de la radioactivité anormale n’est pas exclue.
      il faut arreter de rendre les plaisanciers responsables de tout les maux. La posidonie prélevée par nos ancres est un souci, mais « quelq’un m’a dit  » (pas Carla) si l’on prend soin de la rejeter sur place, une fois l’ancre relevée, elle se réimplante assez vite . Mythe ou réalité ? vous nous le direz, Mr Cercio.
      de toute façon un marin qui jette l’ancre sait qu’elle tiendra mieux en s’enfouissant dans le sable, plutôt qu’en glissant sur la posidonie.
      Nos eaux noires, en gros (si j’ose dire) , les eaux de nos wc, constitue un garde manger écologique de grande qualité , très apprécié de tout les poissons carnivores de meilleurs qualités : loup, daurade etc.
      Et les Sarres annelés du port ? Ils n’attendent que nous. (L’autre blogeur irrassible va surement demander ma censure sur Bandol Web).
      Il n’ y a quà les voir sauter de joie lorsque l’on tire la chasse d’eau au mouillage.
      Aucun « rejet » ne dépasse le mètre de profondeur. Tout est mangé avant.
      Désolé pour les âmes sensibles. S’ils savaient ce que mange crabe et langouste …
      Je me fait toujours un plaisir de leur rappeler au resto . Résultat garanti pour en avoir plus (rire).
      D’autant que si les bateaux récents sont obligatoirement munis de cuves intermédiaires, bien peu de ports sont équipés de matériel de récupération.
      Et si l’on parlait des ferry Corse/continent : ceux qui arrivent sur Marseille délestent tout au niveau du Planier. ceux qui arrivent sur Toulon largue tout au niveau du Levant ou Porquerolles. Un ferry tournant toute l’année égal combien de plaisanciers naviguant 1 mois dans l’année ?
      Je ne dit pas qu’il faut tout laisser faire par les plaisanciers. Juste qu’il faut gérer les priorités, avec un zeste d’éducation pour les néo-plaisanciers.

  5. Cathy
    09/09/2014 at 16 h 09 min

    Cette politique de gauche me désole.quant on voit ce genre de pourri, comment ne pas avoir envie d’aller vers les extrêmes

    • etienne
      09/09/2014 at 21 h 31 min

      Bonsoir Cathy, d’après moi, l’écologie n’est ni de droite ni de gauche. Ni extrème ,si vous faites allusions à EEV, très discrédité sur ce sujet. C’est un état d’esprit universel, pour le bien de tous. Si vous parlez du triste Thévenoud, nous apprenons ce soir qu’il ne payait pas son loyer non plus. Explications du Monsieur : « je suis allergiques à ce qui est administratif » . Ok … moi aussi . Mais il souhaite rester député, pas moi (rire). Il n’y a surement rien d’administratif dans ce type de mandat….
      Peut-on revenir à Bandol ? puisque nous-sommes sur bandol web.
      N’ayant presque plus d’essence pour ma modeste esquif, j’ai voulu faire le plein dimanche dernier : pompe toujours en panne et fermé.
      je pose donc la question aux responsables : je tente le coup d’arriver jusqu’au Embiez ou Sanary (au risque de devoir lancer un « pan pan » à Mr Cercio ) ou je me met hors la loi en transportant des Jerricans ?
      Cela a un rapport avec le Port Bleu.

    • 09/09/2014 at 23 h 29 min

      @etienne quelqu’un a dit  » si l’on prend soin de rejeter la posidonie arrachée sur place, une fois l’ancre relevée, elle se réimplante assez vite ». on pourrait penser que reposée sur le fond, elle s’enracine à nouveau.
      Et bien non, ce n’est malheureusement pas le cas, la réimplantation de cette plante, véritable poumon de la méditerranée, s’avère très difficile.
      S’il n’en est pas la seule cause, le mouillage des navires génère sur notre littoral varois des impacts forts sur la posidonie : dégradation, arrachage, destruction, … et la régénération de l’herbier est trop lente pour compenser cet arrachage.
      Comme vous l’avez bien dit, les bonnes pratiques en matière de mouillage consistent à ne pas mouiller dans les herbiers de posidonies (espèce protégée), et à préférer les zones sableuses où d’ailleurs la tenue de l’ancre est bien meilleure rendant le mouillage plus sûr.

  6. etienne
    10/09/2014 at 6 h 02 min

    Merci Mr. Cercio pour cette précision sur la posidonie. Je serait donc plus attentif à viser le sable à l’avenir. Mais pas toujours facile quand on ne voit pas la nature des fonds à cause de la profondeur. L’avenir semble pouvoir se trouver dans le développement des corps morts de mouillage.

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